Oh que cet endroit est tellement beau.
Les dunes comme unique paysage.
La mer est pleine de petits bateaux.
Cette plage immense et si sauvage.
Mon asile où j’y trouve le repos.
Le vent y marque ses passages.
Les vieux pins courbent leurs dos.
Les tempêtes y fond des ravages.
Les écureuils eux sont très beaux.
On ne peu pas les mettrent en cage.
Ils y courent en y faisant des sauts.
Sans manquer non plus de courage.
Il peu aussi y faire très chaud.
Les marins y on fait naufrage.
Les mouettes arrivent en troupeau.
Cette mer qui fascine tout les ages.
Les pêcheries attirent les badauds.
Les gens et les petits enfants y nagent.
Les cerfs volant vont tellement haut.
Les chars a voile profite du vent du large.
Et dés que j’entrouvre mes rideaux.
La vue t’entraîne vers le grand large.
Réveillé par le chants des oiseaux.
Pour pouvoir rêver de mes voyages.