Mon ami James

Mon ami James


Toi, mon ami, tu est si vite partis,
Cette Porche c'etait toute ta vie,
Fureur de Vivre vite et de partir,
De bien Géants et beaux souvenirs!


Comme acteur tu as froler le géni!
Tu écrivais, des poèmes, déjà tout petit!
Cette course folle nous à fait réaggir!
Nous n'oublierons jamais ton rire!

Même tes photos n'on pas jaunis,
Devant cette épave, tous réunis!
Nous imaginons ton dernier soupire.
Je revois encore ton joli sourire!

Ta façon de vivre m'as seduit!
Libre comme l'air qui s'ennfuis!
Cette réelle passion de conduire!
En fumée tas fait là haut partir.

Tu sais, ce jour là, je l'ai maudis,
Et je ne l'es toujours pas compris,
Grâce à toi, j'ai pu me construire,
j'espere comme toi ne pas souffrir.

La rage de vivre en moi grandis,
Je pense à toi encore aujourd'hui!
Le monde parfait me reste à bâtir,
Comme toi, j'ai pas su séduire.




# Posté le mercredi 25 avril 2007 20:33

La vie de James Dean

La vie de James Dean
La vie de James Dean est un mythe depuis plus de trente ans. Elle ressemble à un script que l'esprit de l'acteur aurait commencé à écrire dès l'enfance. James Byron Dean est né à Marion, Indiana, le 8 février 1931, de Winton et Mildred Dean. Son passe-temps favori consiste à improviser des pièces de théâtre avec sa mère à l'aide de figurines et d'une scène miniature. Sa mère meurt de cancer alors qu'il n'a que neuf ans. Ces quelques faits marqueront sa vie de façon permanente et unique. La légende de James Dean commence à se dessiner dès sa première récitation d'un poème dramatique lors d'une réunion du Syndicat des Chrétiennes pour la Tempérance. L'effroi que produit son personnage de Frankenstein dans la comédie "Autant en emporte le Vaurien", produite par son lycée, ne fait que l'accentuer. Mais c'est son interprétation du Grand-Père Vanderholf de la pièce "Tu ne peux pas l'emporter avec toi" produite par Fairmount High School qui annonce sa gloire à venir. Ses plus grands triomphes se produisent après une période de recherche de contrat à Los Angeles et à New York. Il obtient le premier au théâtre, à Brodway, dans le rôle deBachir de "L'Immoraliste".C'est le cinéma qui ensuite le consacre: Caleb Trask dans "A l'Est d'Eden", Jim Stark dans "La Fureur de Vivre", et Jett Rink dans "Géant". Ces rôles inoubliables confirment le génie dramatique de James Dean. Sa vie, en revanche, cinnaît une série d'échecs, comme son histoire d'amour avec une autre étoile, Pier Angeli, dont il ne guérira jamais totalement. James Dean était-il capable detrouver le bonheur? De l'accepter? Ou était-il destiné à souffrir comme les personnages de fiction qu'il incarnait? Où, en effet, s'arrête la légende et où commence la vie? Pour l'auteur les deux sont intriquées; ses rôles au théâtre et au cinéma se reflétant de plus en plus dans sa réalité. A-t-il été victime de son succès? Ou était-il simplement un jeune acteur surdoué et très dédié à son art dont l'influence se ressent avec force encore de nos jours. A l'exeption de Jett Rink, les personnages incarnés par James Dean triomphent du désespoir et surmontent les obstacles érigés sur le chemin de leur quête. Seul, Jett Rink sombre à jamais dans le désespoir, victime de sa propre ambition. James Dean est aussi un coureur automobile passionné. Dans ce domaine aussi sa quête d'absolu le propulse vers de nouveaux sommets. Mais l'achat d'une puissante Porsche Spyder, alors qu'il tourne "Géant", se révèle fatale. James Dean meurt à 17h45 le 30 septembre 1955 après que sa Porsche eut percuté la Ford Sedan conduite par Donald Turnupseed, au carrefour des routes de Californie 466 et 41. Sa mort provoque une émotion considérable. Craignant des réactions violentes de ses fans, la Warner Brothers est contraite d'annoncer la sortie posthume et anticipée de son dernier film "Géant".

# Posté le mercredi 25 avril 2007 20:06

Citations de James dean

Citations de James dean
"Ma mère est morte lorsque j'avais neuf ans... Qu'est-ce qu'elle voulait que je fasse? Que je me débrouille tout seul." (1955)

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"La nuit, je sortais en cachette de chez mon oncle, et j'allais pleurer sur sa tombe: "Maman, pourquoi m'as tu laissé? Dis, pourquoi m'as-tu abandonné? J'ai besoin de toi."

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"[Le sport] fait battre le coeur de tous les jeunes Américains, [mais] je crois que je consacrerai ma vie à l'art et au théâtre."

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"C'est un rêve [de jouer dans Macbeth monté à UCLA]. Surtout, que personne ne me réveille."

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"Je ne suis pas un dragueur ni un jeune premier romantique. Ils ne me donneront jamais ma chance." (1951)

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"D'après moi, la voie d'un acteur est tracée avant même qu'il sorte du berceau."

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"les chaises, dans le bureau des impresarios, sont scientifiquement conçus pour que, au bout de onze minutes pile, vous commenciez à avoir mal au derrière. Mais moi, je bats ce reccord. Je m'assois d'abord sur une fesse, puis sur l'autre. Ils ne se débarrassent de moi que lorsque mes vingt deux minutes sont écoulées. Mais je commence à prendre la forme de ces chaises. Peut-être est-ce la forme de mon destin."

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"Je n'ai même pas envie d'être seulement le meilleur. Je veux devenir si grand que les autres n'arrivent pas à m'atteindre. Ce n'est pas pour prouver quoi que ce soit, c'est pour arriver là où on doit arriver quand on consacre toute sa vie et tout son être à une seule et même chose."

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"Quand je joue du bono, le monde entier peut aller se faire voir."

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"Mon but dans l'existence, ce n'est pas de charmer la société."

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"NewYork est une ville féconde et généreuse, si vous en acceptez la violence et la décadence."

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[A propos de NewYork] "J'y ai découvert un monde radicalement nouveau, une mentalité radicalement nouvelle... Cette ville, c'est l'idéal. Ici, c'est le talent qui compte. Ou vous supportez, ou vous fichez le camp. Moi j'aime."

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"Ma névrose s'exprime à travers l'art dramatique. Pourquoi la plupart des acteurs jouent-ils? Pour exprimer leurs fantasmes."

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"Personne n'a jamais rien fait pour moi. Je ne dois rien à personne."

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"Je n'arrête pas de dire à tout le monde d'aller se faire foutre, et ce n'est pas bien. Je n'ai pas réussi à leur faire comprendre que je travaillais mon rôle tout seul. La pauvre Julie Harris ne sait plus quoi faire avec moi. Qu'elle aille se faire voir, elle aussi! Elle n'a pas besoin de m'aider." (Lettre à sa petite amie de NewYork, 1954)

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"C'était un sacré défi, je trouve, que de réussir à faire passer honnêtement la psychologie d'un personnage [dans A l'est d'Eden] qui a les même traits de caractère que les miens."

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"Quand un acteur joue une scène exactement comme le réalisateur le lui demande, il ne joue pas: il suit des instructions. N'importe qui, s'il est apte physiquement, peut faire cela."

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"La famille Dean vient de s'agrandir. Je viens d'acheter une MG 53 rouge... Mon sexe s'évade dans les courbe pleines, les descentes vertigineuses, les embouteillages, etc. Tu as de la concurence. Ma moto, ma MG. Ca marche entre nous, ma chérie."

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"Je suis vraiment sympa et gentil. Ca tourne toujours mal. Je vois une personne avec qui j'aimerais être ami (tout le monde, en fait), et, tout à coup, je me dis que ce serait pareil qu'avant, car les gens se foutent pas mal de moi. Alors je balance un truc méchant, ou je ne dis rien du tout et je m'en vais. Le malheureux ne comprend pas ce qui se passe. Il ne se rend pas compte que je viens de décider que je ne l'aime pas. Qu'est-ce qui cloche avec les gens?" (1954)

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"Je fais tout pour que les gens me rejettent. Pourquoi?" Lettre (1954)

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"Le succès fait seulement partie du mécanisme lui-même. Tout le reste, je l'ai parce que je suis moi et personne ne peut dire le contraire."

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"Je crois que nous avons tous besoin de nous laisser aller. Jouer la comédie, c'est un exutoire pour moi."

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[A propos de La Fureur de vivre] "J'ai mis tout ce que j'avais dans celui-là, et je suis content du résultat. Tous les écrivains, les musiciens, les peintres ou les acteurs vous diront que quand ils revoient leurs oeuvres, ils savent qu'ils auraient pu mieux faire. Mais, à la fin, il faut bien se dire ça y est, j'ai fait mon boulot, c'est fini - ça plaît ou ça ne plaît pas. Je considère maintenant Nathalie [Wood], Nick [Ray] et Sal [Mineo] comme des collègues. Comme des amis aussi... les seuls que j'aie dans cette ville."

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[S'adressant à Nicolas Ray] "Mais qu'est-ce que vous faites, nom d'un chien! Vous ne voyez pas que je suis à fond dans mon personnage, là? Ne recommencez jamais plus à couper une scène quand je sens aussi bien mon personnage."

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[S'adressant à Dennis Hopper] "Ne joue pas. Si tu est en train de fumer une cigarette, fume-la. Ne fais pas semblant de la fumer."

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"Je suis aller taîner avec des ados de Los Angeles avant de faire le film [La Fureur de vivre]... Ils portent des blousons de cuir et ils font des virées pour trouver quelqu'un à tabasser. Ce ne sont pas des gosses malheureux, vous savez. La plupart ont de l'argent et, plus tard, deviennent des pilliers de la société. Ils m'ont fichu une sacrée trouille!"

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"On m'a dit que je jouais comme Brando avant même que je sache qui il était. La comparaison ne me gêne pas - je ne suis pas flatté non plus."

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"Je me moque de ce qu'on écrit sur moi. Je ne parlerai qu'à ceux [les journalistes] que j'aime. Les autres peuvent écrire ce qui leur plaît."

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"Ce qui compte pour un artiste, c'est ce qu'il met dans son jeu, pas la publicité qu'on fait autour de lui. Les gens qui ne me connaissent pas m'ont déjà catalogué: pour eux, je suis un drôle de numéro."

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"Je crois que dans ce monde, la principale raison de vivre, c'est la découverte."

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"Je suis un petit garnement hyper-sérieux, affreusement gauche et tellement angoissé que je ne comprends pas comment les gens font pour rester dans la même pièce que moi. Moi, je sais que je ne pourrais pas me supporter."

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"Ce que je porte en moi est ce que je suis réellement. C'est le principe de la pellicule. Une pellicule a besoin de noir pour exister. Ouvrez le boîtier et laissez entrer la lumière, elle est foutue, il n'y a plus rien dessus."

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"Je suis... effrayé. Tout ce succès m'effraie. C'est arrivé trop vite." (Avril 1955)

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"Je ne veux pas m'user la santé... J'ai déjà fait trois films en deux ans."

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"La grandeur n'existe pas dans ce monde." (1955)

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"Le problème en ce moment, c'est que je suis lessivé. Tout le monde me déteste et me prend pour un voyou. On dit que j'ai la grosse tête parce que ça marche à Hollywood, mais, honnêtement, je suis le même qu'avant quand je n'avais pas un sou. Je suis fatigué. J'ai enchaîné avec Géant tout de suite après le tournage long et difficile de La Fureur de vivre. Je ferais sans doute mieux de m'en aller."

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"J'ai envie de jouer Hamlet prochainement. Seul un jeune acteur peut interpréter ce personnage, avec toute la naïveté qui le caractérise. Laurence Olivier n'a pas pris de risques. Le personnage perd s'il est incarné par des acteurs plus âgés. Ils anticipent ses réponses. Ils ne vous donnent pas l'impression qu'Hamlet pense: il déclame, c'est tout." (1955)

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"Pendant des années, je me suis entraîné [à jouer Hamlet] au milieu d'un champ de blé dans l'Indiana."

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[A propos d'Ursula Andress] "Je ne vois pas ce qu'elle peut avoir en commun avec un pauvre gosse de fermiers. Si on ne me voyait pas sur les écrans, elle et tous les gens de son espèce en auraient marre de moi au bout d'une journée."

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"Stevens a été épouvantable. Je suis resté assis pendant trois jours, maquillé et prêt à tourner à neuf heures tapantes tous les matins. A six heures du soir, je n'avais toujours pas tourné une seule scène ni répété. Je poireautais dans mon coin en regardant cet empoté de Rock Hudson faire l'amour à Liz Taylor. On ne me refera plus ce coup-là."

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"J'étais tendu... Je me suis dit que si je pouvais pisser devant ces deux mille personnes nans être gêné, si j'arrivais à faire ça, je pouvais aussi me planter devant la caméra et faire n'importe quoi, tout ce qu'on me demandait." (Evoquant son comportement répréhensible sur le tournage de Géant) "Ce qu'on me fait faire actuellement ne prouve rien, je suis bien meilleur acteur que ça. On m'inhibe, je ne peux pas donner le meilleur de moi-même."

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"Je déteste tout ce qui freine le progrès et la croissance."

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"Après cela, j'ai envie d'avoir un avion - surtout n'écrivez pas ça. Quand les gens lisent dans la presse que vous avez envie de telle ou telle chose, vous avez l'air d'une pute."

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"Tu sais quelle vie de dingue je mène. Je me suis dit, va savoir, et si je sors un soir et que je ne reviens plus... Que deviendrait Marcus?"

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"Le seul moment où je me sens réellement moi-même, c'est lorsque je suis sur un circuit." (1955)

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"Le récit de ma vie me paraît tellement sinistre que je ne peux pas vous en parler sans un fond sonore de circonstance, "la marche funèbre", par exemple..." (1955)

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"Il faut que je grandisse encore. Il faut qu'on me laisse le temps d'apprendre à affronter Hollywood - ce que l'on peut dire et ce qui ne se dit pas." (avril 1955)

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"Avant, je mettais la gomme. Je prenais des risques inutiles sur la route. Maintenant, je suis très, très prudent." (Spot publicitaire pour la sécurité routière, septembre 1955)

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"Je suis un petit provincial qui est né dans un patelin de province et qui a des idées provinciales. C'est comme ça que j'ai envie de vivre. Un jour, j'ai l'intention de me retirer et de cultiver la terre." (1955)

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"La seule grandeur pour un homme, c'est l'immortalité." (1950)

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"Il faut vivre vite, mourir jeune et faire un beau cadavre." (Réplique d'un film de Nicholas Ray, reprise par Dean)

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"Même si je vis jusqu'à cent ans, je n'aurai pas assez de temps pour faire tout ce que j'ai envie de faire." (1955)

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"Mon vieux, quand il faut y aller, il faut y aller. On ne s'arrête pas pour évaluer les risques."

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"Il a intérêt à nous voir celui-là." (Les dernières paroles qu'on lui prête)


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# Posté le mercredi 25 avril 2007 20:02

La légende de Jimmy Diane Tell



Diane Tell
La légende de Jimmy

Paroles: Luc Plamondon


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Je l'aimerai à travers toi
Je t'aimerai à travers lui
Et pour lui tu me donneras
Le meilleur de ta vie
Je l'aimerai à travers toi
Je t'aimerai à travers lui
Et je me donnerai à toi
Comme si tu étais lui

Je n'irai plus au cinéma
Si tu veux tu seras celui
Celui qui le remplacera
Dans mes nuits avec lui
Je n'irai plus au cinéma
Je t'aimerai pour aujourd'hui
Je revivrai à travers toi
La légende de Jimmy

Je l'aimerai à travers toi
Je t'aimerai à travers lui
Il y aura entre toi et moi
La légende de Jimmy

Malgré le temps qui passera
Même si la vie nous désunis
Il restera entre toi et moi
La légende de Jimmy

La légende de Jimmy
La légende de Jimmy
La légende de Jimmy Diane Tell
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# Posté le mercredi 25 avril 2007 19:50

Jardin secret

Jardin secret

Jardin secret

Le jardin à ton passage, c'est revêtu de fleur,
Remplissant ce lieu de multitude de senteurs,
De te voir ainsi met du bon baume à mon c½ur,
Comme une aquarelle avec tes belles couleurs.

J'aime venir, y écrire mon amour secret,
Sur ce petit banc, où tu viens t'assoir,
Regarder tes yeux marron, scintillés,
Refléter, dans l'eau de ce petit lavoir.

Toi seule, me comble d'un immense bonheur,
Tes poèmes, me font oublier mes douleurs,
De ma vie, toi ma muse, tu en es le meilleur,
Des instants magiques tu m'en donne la primeur.

D'un grand D, mon c½ur je l'es tatoué,
Grace à toi, il bat avec un réel espoir,
Jamais je n'aurai pu même l'imaginer,
De notre amitié et de notre si belle histoire.

Je voyage par ta voix, dans un monde sans pleurs,
Tu as éloigné toutes mes angoisses et mes peurs,
Ta main posé sur moi, me protèges des malheurs,
Telle une fée, tu me donne une profonde chaleur.

Je te revois assises, face à moi, dans ce petit café,
A Paris, où on était venus, un instant, boire,
Un verre pour y sceller, notre pure et réel amitié.
A Jamais cette journée sera gravée dans ma mémoire.

D'une chanson que des anges reprennent en ch½ur,
Telle une romance féériques dont je serai l'auteur,
Nos rêves, les plus fous, nous entraine, vers les hauteurs,
Que j'en inonde tes lèvres, de baisers plein de douceurs.





# Posté le dimanche 22 avril 2007 09:30