Toi, mon ami, tu est si vite partis,
Cette Porche c'etait toute ta vie,
Fureur de Vivre vite et de partir,
De bien Géants et beaux souvenirs!
Comme acteur tu as froler le géni!
Tu écrivais, des poèmes, déjà tout petit!
Cette course folle nous à fait réaggir!
Nous n'oublierons jamais ton rire!
Même tes photos n'on pas jaunis,
Devant cette épave, tous réunis!
Nous imaginons ton dernier soupire.
Je revois encore ton joli sourire!
Ta façon de vivre m'as seduit!
Libre comme l'air qui s'ennfuis!
Cette réelle passion de conduire!
En fumée tas fait là haut partir.
Tu sais, ce jour là, je l'ai maudis,
Et je ne l'es toujours pas compris,
Grâce à toi, j'ai pu me construire,
j'espere comme toi ne pas souffrir.
La rage de vivre en moi grandis,
Je pense à toi encore aujourd'hui!
Le monde parfait me reste à bâtir,
Comme toi, j'ai pas su séduire.